Le lavoir

« Bâti entre 1185 et 1886, c’est une construction de 13,20 x 5,10 mètres qui abrite quatre selles à laver, en bordure de la Bièvre, dans le bourg. On y voit deux cheminées et la trace d’une pompe. »
(Extrait de « Bruits de battoir, les lavoirs en Loir-et-Cher » de JM Lorrain – Editions Cherche-Lune)

Le lavoir a été restauré en 2003, après avis des Bâtiments de France par les entreprises locales Brisemur et Martin.


Le four à pain aux bordes

Il date d’une première ferme très ancienne abattue dans le courant du XXème siècle et remplacée par une nouvelle habitation datant de 1930. Indépendant de tout autre corps de batiment, le fournil a été construit à l’écart, probablement par mesure de sécurité, pour éviter toute propagation du feu en cas d’incendie.
(Extrait de Fougères sur Bièvre – Patrimoine dans votre commune N°34)

Le four à pain a été restauré en 2009 par son propriétaire, M. Leboire Christian.

 


Les puits

On trouve différents types de puits : soit privatifs, établis près des habitations, ou communaux, établis sur la voirie, à l’intersection des chemins.

Les puits ronds ouverts débouchent au niveau du sol et se prolongent par un mur de margelle lui aussi circulaire, maçonné en moellons de calcaire. Ce petit mur est plus ou moins à hauteur d’appui. Une structure métallique, l’enchaintreuse, est scellée dans la margelle ou a laissé ses empreintes. Elle protège le treuil. L’orifice du puits est fermé par un couvercle ou une grille. L’eau se trouve à faible profondeur dans le village, entre 6 et 10 mètres.

Les puits ronds fermés débouchent au niveau du sol et se prolongent à l’extérieur par une maçonnerie de moellons très enveloppante. Le calcaire domine. L’accès fermé par une porte grillagée est marqué par une margelle à pierre unique et par un linteau en bois. Celui-ci participe au couvrement qui se présente sous deux formes : le dôme et la dalle. Le treuil est protégé par la maçonnerie par laquelle sort la manivelle.


L’étang


Le parc de la mairie


Le château de Boissay

 

À l’origine, ce fief était rattaché à celui de Fougères contiguë. À la mort en 1528 de Jean de Villebresmes, seigneur de Fougères, Boissay passe de mains en mains jusqu’à la famille orléanaise de Rhoddes. En 1738, Mr. de Rhoddes, vend la terre de Boissay à René Lambot. La famille Lambotte, puis Lambot de Fougères à la fin du XVIII° siècle, fait partie, avec leurs alliées les Michel et les Sualem, de ces familles d’ingénieurs liégeois maîtres de forges, hydrauliciens et maître charpentiers arrivés à Versailles à la demande de Louis XIV vers 1675. René Lambotte est le petit-fils de Rennekin Sualem, constructeur de la machine de Marly. Gilles Lambot et Jacques Pasquier, échevin de Blois, ont été, en 1718, les deux entrepreneurs qui se sont partagé le marché de la construction du pont dit « de Gabriel » à Blois. C’est le premier ouvrage de génie civil commandé par le pouvoir central à Paris, et non par les intendants de province. Boissay va rester dans leur descendance jusqu’en 1947. En effet, tué à 23 ans en 1944, Foulques de Quatrebarbes laisse pour héritière de Boissay, sa sœur Madeleine, religieuse, qui le donne à la congrégation des sœurs de Saint François Xavier. Boissay est occupé maintenant par un lycée d’enseignement catholique rural, le LEAP de Boissay.

Le château de Boissay est un grand quadrilatère légèrement irrégulier, cantonné de quatre tours de la fin du XV°. Les deux tours sur le parc, ont été couverte au XVIII° siècle d’un original dôme au remarquable travail d’ardoise en losange et en arrêtes de poisson. A la fin du règne de Louis XIV est construit le logis central, entre la tour de la chapelle et celle de la bibliothèque ; il est prolongé par deux ailes basses, surélevées à la Restauration, rejoignant les tours. Les derniers travaux vers 1900 ont consisté à agrandir le toit du pavillon nord-ouest d’un étage, alourdissant l’ensemble. Des travaux de ravalement ont mis à jour d’originales petites meurtrières du XV° siècle dans les deux tours sur l’arrivée. Au-dessus d’une porte de l’aile droite de la cour, un écu représentant une coquille et deux bourdons de pèlerins, confirme qu’il y avait bien là une halte sur une des routes de St. Jacques de Compostelle.
(P.B.)


Aire de pique-nique

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Bannière de la musique (Union Musicale Fougéroise)

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Création en 1921 par un groupe de jeunes gens désireux de fonder à Fougères une société musicale. Les leçons de solfège et de musique instrumentale sont données par l’instituteur M. Varagnat.

Après une période difficile (départs au régiment et nombreux deuils), la société prend un nouveau départ en 1945 sous la baguette de M. Brisemur puis de M. Ménager.

Dissolution en 1985.

Cette bannière est exposée dans la salle du Conseil Municipal.